C@pucine : La carte à puce citoyenne |
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Qu’est-ce que C@pucine ?
Elle faciliterait les démarches auprès des administrations, par une authentification absolue de l’utilisateur et lui permettrait d’accéder aux dossiers qui le concernent. On peut en effet tout à fait imaginer dès maintenant qu’une signature biométrique enregistrée sur la carte pourra authentifier son détenteur et n’autoriser son utilisation que par celui-ci. Des subdivisions de cette signature pourraient être envisagées pour permettre au citoyen d’accéder aux informations gérées par des tiers (état civil, administrations, employeurs, associations, commerçants etc…) de façon à ne pas favoriser l’interconnexion des fichiers et de préserver ainsi la vie privée et les libertés individuelles. Un centre équivalent au GIE de la carte bancaire – mais indépendant et placé sous un contrôle citoyen – jouerait un rôle de tires de confiance et permettrait de certifier l’authentification de ces différentes signatures sans pour autant que l’identité de leur porteur soit dévoilée. Le citoyen serait ainsi doté d’une carte multifonctions lui garantissant, grâce à l’emploi de signatures électroniques différentes, anonymes mais toutes valides, qu’aucune interconnexion des fichiers n’est possible à son insu, ce qui est une condition pour la protection des libertés individuelles et pour maintien de la démocratie aux âges plus avancés de l’information qui sont devant nous. En quoi C@pucine serait-t-elle créatrice de liens sociaux nouveaux ?
Du rêve à la réalité Le concept de la carte à puce citoyenne permet d’imaginer de multiples applications telle que par exemple, la mise en place d’un filtre personnalisé facilitant l’accès aux informations sur le WEB. Par exemple dès leur plus jeune âge les enfants pourraient accéder via Internet à des jeux éducatifs ou pour communiquer en toute sécurité via leur carte C@pucine qui constituerait leur clé d’accès à un portail personnalisé par leurs parents ou leurs tuteurs. Plus tard les écoliers pourraient accéder dans leur cyber-classe à leur programme scolaire de l ‘année avec ou sans tutorat leur permettant de progresser à leur rythme. Des étudiants pourraient faire financer leurs études par des entreprises qui leur assureraient une prise en charge par le biais de C@pucine. Ont pourrait décliner à l’infini les applications à partir de C@pucine visant à réduire les inégalités par les nouvelles technologies, par l’accès à la connaissance, et enfin s’inscrivant dans un système de régulation d’Internet par les citoyens. Tout cela peut laisser dubitatif, mais qui ne l’était pas il y a dix ans lorsque se déployait le concept d’Internet dans les communautés scientifiques. Les technologies existent aujourd’hui pour réaliser de tels projets qui pour voir le jour doivent être le produit de l’expression d’intérêts individuels convergents et de la manifestation de l’intelligence collective que les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont en mesure de mettre en œuvre pour la première fois au monde, c’est donc l’affaire de chacun pour celle de tous, il appartient aux citoyennes et aux citoyens par le biais d’associations telle que l’UNAF de s’approprier la maîtrise d’ouvrage de projet comme C@pucine. Philippe Vacheyrout Professionnel de l’informatique, Philippe Vacheyrout a su anticiper l’Intranet de la branche maladie de la Sécurité Sociale dès 1989 avec une solution vidéotex qui préfigurait les solutions adoptées aujourd’hui. Il a ensuite contribué à l’adoption des solutions Internet pour faire du système intranet de la branche maladie un des systèmes informatiques les plus puissants de France. Aujourd’hui retraité, se définissant comme un utopiste réaliste Philippe Vacheyrout travaille avec le soutien de la Fondation Internet Nouvelle Génération, sur le concept d’une carte à puce citoyenne pour contribuer à la résolution des problèmes de société qui sont devant nous…
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